Pour un Autre Monde

vendredi, septembre 02, 2005

Les USA boivent la tasse

Les USA, qui avaient fait tous ce qu'ils pouvaient lors du Tsunami pour ne pas donner d'argent sont bien attrapés : Les voila les pieds dans l'eau !

Pour une fois ce n'est pas un pays du tier monde qui souffre, comme quoi il y a une Justice ! Certes, je ne sous estime pas les souffrance que cette inondation a put provoqué chez les électeurs de Bush. Mais aprés tous, c'est un pays riche, ils peuvent payer. D'ailleur je note qu'ils sont tous en train de demander l'aide de l'ETAT, ces néo-libéraux. Ce qui prouve la duplicité des libéraux, qui sont pour l'égoïsme quand cela les arange, mais pour le Partage et la Solidarité quand ils en ont besoin. Bein d'Etat aux USA il n'y en a pas, il n'y en a plus ! Bush le petit et autres Cowboy Reagan ont détruit tous les services public et licencier des millions de fonctionnaires. Mais voila, maintenant on aimerait bien les avoir ces fonctionaires, pour qu'ils assurent une planification prospective budgetisé de l'aide ainsi qu'un soutiens psychologique de qualité aux populations concernées. Que cela serve de leçon à tous ceux qui voudrait menacer notre Modéle Social, admiré par tous les autres pays avec envie, et depuis quelques jours, par les USA eux même.

Enfin, l'interet de cette inondation, c'est tous de même qu'elle à coulée des plate forme de forage et des rafineries. Donc il y aura moins de production, et donc de polution dans les mois à venir. Avec un peu de chance, ca pourrait même être le choc salutaire qui va déclencher un nouveau choc pétrolier. Ca serait enfin la preuve de l'extréme fragilité du Capitalisme, et donc le passage à une Autre Economie. Qui sait si nous n'assisterons pas dans les prochain mois à une crise économique majeur qui fera de celle de 1929 un pétard mouillé ?! Ce serait enfin la mort de l'Ultra-libéralisme, de la Mondialisation, de la Polution, et le triomphe de nos Idées, des Idées de Gauche de Progrés, de Partage, de Solidarité, bref d'Humanité. Croisons les doigts..

8 Comments:

  • Tout à fait.

    M. Jihesse

    By Anonymous Anonyme, at vendredi, 02 septembre, 2005  

  • J'ai toujours détésté les usa et leur mentalité égoiste, aussi peut-être que cette catastrophe les poussera à réfléchir. Ainsi ils pourront prendre modèle sur le système social français qu'ils détestent tant...

    Hubert Mensch

    By Anonymous Anonyme, at vendredi, 02 septembre, 2005  

  • la,sa vaule hot,lez packerete à cauté c'est dès himeubleux.Esqusais moa pour l'aurtografe ont n'as du avoir le maimeux prauf.

    By Anonymous Anonyme, at vendredi, 02 septembre, 2005  

  • Il est à noter que, dans ces événements malheureux, les plus en difficultées sont les afro, alors que les autres sont hébergés prioritairement avec tout ce qu'il faut comme couvertures.....

    C'est l'impréssion que m'ont donnés les reportages en tout cas.

    By Blogger legoube, at samedi, 03 septembre, 2005  

  • "Pour une fois ce n'est pas un pays du tier monde qui souffre, comme quoi il y a une Justice !"
    Vous vous réjouissez du fait que des pauvres, afro-américains pour la plupart, aient perdu le peu qu'ils avaient? C'est déplorable!

    By Anonymous Anonyme, at samedi, 03 septembre, 2005  

  • Ils avaient qu'à pas voter bush!

    Sheikh Ben'Oït Mouss'Al-Aoiuine

    By Anonymous Anonyme, at samedi, 03 septembre, 2005  

  • Il est bien vrais que le traitement inhumain fait aux personnes de couleurs aux USA est terrible !

    Ce Bush est une ordure ! Il s'occupe en priorité de rétablir des approvisionnements pétrolier plutôt que d'aider les rescaper les plus pauvres ! Et on va me dire que ce n'est pas un fumier de Raciste de Droite ?!

    By Blogger Charles Legrand, at dimanche, 04 septembre, 2005  

  • Katrina nous a ramené au niveau 0 de la politique sociale et environnementale outre-atlantique, la catastrophe naturelle de Louisiane révèle l’ampleur de la misère sociale aux Etats-Unis. L’ascenseur social ne fonctionne plus aux U.S.A, la discrimination positive si chère aux "politiques" est en panne et les afro-américains le paient notoirement, la colère est noire.

    Un cauchemar en Louisiane bien réel, que l’Amérique et l’Etat fédéral le plus riche du monde (ressource pétrolifère) ont refusé d’admettre, les secours ont été plus longs à mettre en œuvre que dans les pays touchés par le tsunami. On découvre le visage caché d’une région, la pauvreté, une dégradation impressionnante du paysage social interne, des populations vulnérables. Le système génère des inégalités, de l’exclusion et les vulnérabilités augmentent avec la catastrophe qui n’est pas si naturelle, le commerce des armes y est flamboyant.

    Les cataclysmes (cyclones, ouragans) dans la région des Caraïbes sont récurrents, la prévention des risques l’est moins. La gestion tardive, désordonnée et inefficace de la crise interpelle, les Etats-Unis peu préparés ont de faibles moyens civils pour faire face à une catastrophe naturelle. Katrina est devenu l’ouragan de destruction massive, témoin des impuissances américaines. Cette situation met en avant le paradoxe américain : la capacité d’un pays à produire de la richesse et une fracture sociale alignée sur la question raciale.

    Les inégalités sociales et raciales de la riche Amérique ont été exposées, la crise est devenue politique, les populations en détresse ont été considérées comme des « réfugiés », la tension raciale s’est alors exacerbée. Majoritairement noire (près de 70%) la population de la Nouvelle Orléans a vu sa population blanche quitter la ville de longue date pour l’autre rive du lac Pontchartrain, la ségrégation est affirmée. Les Etats-Unis après 25 ans d’allègement d’impôt et de réductions ont privé le service public de sa capacité à œuvrer pour le bien commun.

    Le mauvais entretien des infrastructures publiques, la destruction des services sociaux, le mythe de la privatisation accompagnent l’impuissance d’un gouvernement plongé dans une psychose antiterroriste. L’absence d’Etat et de service public lors d’une catastrophe aura montré la difficulté de la FEMA1, l’Agence fédérale de gestion des situations d’urgence, à gérer un programme destiné à faire face au désastre, G. W. Bush, au plus bas dans les sondages doit répondre de cette crise. Les coupes budgétaires auront sans doute privé de protection les côtes du Sud au profit du désert irakien. Scenario catastrophe annoncé ?

    -Comment dès lors surmonter la menace climatique dévastatrice pour les populations et l’économie locale ? Les caprices de “Mother Nature” ont des remèdes : une forte diminution des émissions de gaz à effet de serre et un réaménagement urbain. La disparition des marécages du littoral qui absorbaient la montée des eaux et le défaut d’entretien des digues ont accru la menace sur la ville. L‘administration Bush minimise l’ampleur du phénomène climatique en refusant notamment de signer le protocole de Kyoto.

    Les accords internationaux sont au point mort et les intérêts économiques du pays priment sur la stabilité climatique planétaire. Les scientifiques eux sont persuadés que la température plus élevée des océans et des eaux de surface, d’où l’ouragan a tiré sa puissance destructrice, est bien la conséquence du réchauffement global dû à l’homme. Les cyclones de ce type ont vu leur intensité augmenter de 50% au cours des dernières décennies, des effets plus violents sont à craindre. Les climatologues2 démontrent que les grandes tempêtes dans l’Atlantique et le Pacifique s’intensifient et cette tendance est étroitement liée à l’élévation de la température moyenne de la surface des océans. Bush doit revoir sa copie, l’attitude irresponsable des plus grands pollueurs et des pays les plus développés a un coût très élevé aujourd’hui.

    -L’Europe n’est pas épargnée, comme le montrent les sécheresses, tempêtes et inondations de 2005 comme celles en Roumanie, en Autriche et en Allemagne. Sécheresse et feux de forêt au Portugal, ou tempêtes du début de l’année en Scandinavie et dans les pays Baltes. L’Europe doit relever le défi. L’inertie domine, les accords passés ne sont pas assez contraignants, les secteurs industriels et leur lobbys font la loi. Les émissions de G.ES des pays industrialisés devront avoir diminué drastiquement (min.30%) en 2020 par rapport à leur niveau de 1990, les pays riches doivent participer à l’aide financière et technologique sur la base d’énergies non polluantes.

    Un défi écologique à relever pour un monde juste : contre l’érosion des ressources physiques de la Terre et pour les richesses culturelles de l’humanité. L’exploitation des littoraux 3et les forêts, les espèces vivantes et des sous-sols malgré les alertes sont une menace pour les populations les plus exposées comme en témoignent les évènements, la diversité culturelle s’éteint aussi, des milliers de langues disparaissent. La catastrophe du Mississipi est humaine, elle est de même culturelle pour la ville berceau du jazz et de la scène florissante actuelle (inclus le rap), des archives et documents ont été noyés, tout un héritage à sauver des eaux...

    -Force est de constater que le rêve américain perdure, il suffit de scruter la société de consommation contemporaine, nous ressemblons chaque jour un peu plus aux américains, la mondialisation libérale fait son œuvre et nous sommes chaque fois plus démunis. Restaurer les services publics à travers les transports (qui auraient sauvé bien des victimes) et la solidarité (secours- santé) est vital pour sortir du sinistre modèle américain. Pour autant l’idée de contrer l’aventure capitaliste parait vaine, l’effet Katrina est limité (0,5 % de baisse de croissance d’ici à la fin de l’année), les dépenses de reconstruction vont avoir un contre-effet de relance, la croissance inégale et mortifère a de beaux jours devant elle à moins que le destin du choc pétrolier devienne apocalyptique...

    By Anonymous Gwen, at vendredi, 23 septembre, 2005  

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