Pour un Autre Monde

vendredi, septembre 16, 2005

La Droite remet en Question le Droit du Sol !!!

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François Baroin, (ministre de l'Outre-Mer et fils spirituel préféré de Jacques Chirac),

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-Faut-il remettre en question le droit du sol ?

-Il faudrait l'envisager pour certaines collectivités d'outre-mer, car nous sommes confrontés à des politiques de peuplement non maîtrisées. Si l'on ne fait rien maintenant, à terme, ce sera l'explosion sociale. Pour enrayer ce phénomène, nous devons avoir recours à des mesures à caractère exceptionnel. Une remise en question du droit du sol ne provoque pas les mêmes réticences outre-mer qu'en métropole. L'histoire, la géographie de l'outre-mer ne sont pas toujours les mêmes qu'en métropole. Le droit du sol n'a pas toujours connu la même application, et, au fur et à mesure qu'il a été étendu, il y a eu des abus. Je reviens sur la situation de Mayotte : la maternité de Mamoudzou est, avec 7 500 naissances annuelles, la plus active de France. Deux tiers des mères sont comoriennes, et environ 80% d'entre elles sont en situation irrégulière. On estime à 15% le nombre de ces mères qui retournent aux Comores après avoir accouché. Il y a aussi de nombreux cas de paternité fictive. Il est de notoriété publique qu'à Mayotte, la reconnaissance de paternité par un Français est un «service» qui s'achète.

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-Les propositions que vous faites pour l'outre-mer seraient-elles applicables en métropole ?

-Nous allons voir ce qui marche le mieux, mais les situations sont différentes, il ne s'agit pas de faire un calque. Cela permet, quoi qu'il en soit, de faire bouger les lignes, de sortir des tabous. Le droit du sol ne doit plus en être un. J'ai bien conscience de l'importance de ce débat. Des problèmes peuvent se poser au regard des libertés publiques et des conditions d'acquisition de la nationalité française, auxquelles je suis personnellement attaché. Mais lorsqu'on réduit le territoire et que l'on augmente les flux, ce n'est plus simplement un problème de cohésion sociale, c'est la question de la souveraineté qui est posée. Quelques mois après ma prise de fonction, je constate que l'outre-mer a bien souvent été à l'avant-garde de la modernisation de notre société, pas seulement dans ce domaine coercitif, mais aussi dans celui des libertés publiques, avec la décentralisation, les finances locales ou la réforme de l'administration territoriale de l'Etat. Alors pourquoi, dans le traitement de ce délicat et douloureux problème auquel est confrontée notre société, l'outre-mer ne contribuerait-il pas à la définition de quelques pistes nouvelles ?
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C'est vraiment n'importe quoi ! C'est du fachisme, du Pétainisme Pur !
J'en reste sans voix ! :((( Les cons ca osent tout, c'est même à ca qu'on les reconnait. C'est scandaleux ! Matraquer comme ca l'Autre, simplement parce qu'il est Différent ! Tout ca pour faire le jeu des électeurs Lepénistes ! Pour faire le jeu des Salauds ! Alors que le Métissage, la Mixité, c'est le fondement des Valeurs de notre République ! Bande de Nazi ! Incroyable ! Je ne sais quoi dire tellement je suis choqué qu'on est put même penser un instant à cette proposition ! C'est tellement répugnant de jeter comme ca à la vindicte populaire les immigrés ! Alors que nous avons tant besoin d'eux ! Ignoble ! Dégueulasse.. De Droite.


Le Mein Kampf de barou 1

19 Comments:

  • Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

    By Anonymous Anonyme, at vendredi, 16 septembre, 2005  

  • Une nationalité fondée sur le droit du sang est source de graves problèmes .

    -le droit du sang lui-meme est profondément segmentateur , pour ne pas dire plus , car il suppose que dans vos globules vous etes chinois ou français .

    -l'Allemagne connait de graves difficultés avec ses immigrés , et là-bas , le code de la nationalité a été réformé pour pouvoir justement donner la possibilité aux immigrés de s'intégrer dans ls administrations et la vie politique .

    -enfin , je suis personnellement choqué que l'on puisse réduire la France à son sang . C'est contraire à ses mille ans d'Histoire , et cela ne résoudra rien aux problèmes actuels , qui ne sont pas dus au fait que l'on accorde la nationalité , mais au fait que l'on ne soumette pas cette obtention de nationalité ainsi que le regroupement familial à des controles en matière de niveau de lange , de culture , ainsi qu'à une infaillibilité judiciaire pendant une période probatoire .

    C'est un problème qui déclenchera la révolte de tous les immigrés qui se sont intégrés grace à leur nationalité , et qui aujourd'hui sont heureux de pouvoir travailler pour la France et pour leus enfants .

    Enfin , cela ne règlera pas les problèmes présents , car on ne peut révoquer la nationalité à ceux qui l'ont obtenue par convention internationale .

    By Blogger legoube, at samedi, 17 septembre, 2005  

  • Les adversaires des descendants de nos libérateurs sont injustes vont être déçus, leurs jeunes victimes n'ont pas besoin d'avoir la nationalité français pour réussir.
    Maïm, 22 ans seulement, chômeur depuis deux ans et son père chômeur, ont gagné le gain le plus important jamais donné par l'Euro Millions. En voilà déjà deux de sauvés et ce ne seront pas les derniers.

    By Anonymous Agathe, at samedi, 17 septembre, 2005  

  • Je suis trés décu de l'absence compléte de réaction de la Gauche.
    Ou sont les Lycéens ? Ou sont les Collégiens ? Il faut les mobiliser, comme en 2002, et la Gauche ne fait rien ?!

    By Blogger Charles Legrand, at samedi, 17 septembre, 2005  

  • Patience ! L'article est daté du 17 septembre et le délai d'assignation du MRAP est d'une semaine comme pourrait le confirmer Ph de Villiers. On a beau être pro et avoir les meilleurs avocats payés par l'Etat, l'assignation pour incitation à la haine raciale est chaque fois différente (je ne connais pas le sigle qu'ils utilisent pour la désigner, c'est ennuyeux à répéter).

    Comme Arte le répète régulièrement avec les gens de bonnes volontés, "contre la violence une seule arme, le dialogue". (Là il s'agissait d'un concert de trois chanteuses de trois couleurs différentes contre l'extrémisme en Hollande, mais c'est un principe universel). Vos collégiens sont au concert, Charles.

    By Anonymous Agathe, at samedi, 17 septembre, 2005  

  • Ayant vecu 17 ans dans l'ile de saint Martin ,et ayant ete marie avec 2 dames originaires de cette ile que j'adore,je vais essaye de faire bref ,lorsque moi Francais de metropole je voulais me faire soigner a l'hopital de marigot ,je devais payer cash la moindre prestation , alors que je voyais des Haitiennes en situation irregulieres enceintes de 9 mois s'alonger dans le milieu de la rue pour se faire accepter et accoucher gratuitement ,parceque en France l'ont doit aider toute personne en danger.Bon d'accord ,mais pas la terre entiere au detriment de nos population et de nos finances.
    Les Saint Martinois de souches ,etaient consternes ,que le gouvernent ne fasse rien pour contrer ce flux migratoire qui pouvait mettre en danger leur petite communaute.
    Je pense que a Mayote la situation est aussi explosive ,et il y va de la survie de cette communautee .
    Pour finir et resumer , je pense que la France doit rester une terre d'acceuil et je me fiche de savoir d'ou les gens viennent , il faudrait quand meme que nous puissions decider qui doit rentrer chez nous, je remercie donc Francois Baroin ,meme si je ne suis pas vraiment de son camp, de parler d'un vrai probleme.

    J'habite au Usa depuis 4 ans , et ici au moins les immigres sont fier de pouvoir essayer de devenir Americains ou tout au moins de travailler ici , est ce la meme chose en France ,j'en doute .
    Bruno Normand

    By Anonymous brunonormand, at dimanche, 18 septembre, 2005  

  • Votre blog aura bientôt un an et grâce à des gens comme vous, l'UMP en déroute surenchérit en xénophobie au travers de l'un de ses ministres, Bayrou, alors qu'elle a déjà épuisé les cagnottes républicaines (des économies sur l'éducation, la formation, les soins et le logement) en cadeaux démagogiques avec Borloo. Ils ne donneront jamais ces maisons qu'attendent les travailleurs Français et étrangers.

    Vous allez pouvoir souffler fièrement votre première bougie, allumer le feu : ça ne marchera jamais. Ni Villepin, ni Sarkosy, ni Villiers n'ont la moindre chance d'être le prochain président de la République.

    By Anonymous Agathe, at dimanche, 18 septembre, 2005  

  • François Baroin : «Le droit du sol ne doit plus être tabou»

    Propos recueillis par Sylvie Pierre-Brossolette
    [17 septembre 2005]

    Face à l'immigration clandestine qui croît dans certains DOM, le ministre de l'Outre-Mer prépare des mesures exceptionnelles. Un entretien sans langue de bois.

    Nouvelles règles pour la reconduite aux frontières, pour l'acquisition de la nationalité française, pour les véhicules des clandestins : Baroin agit et le dit.
    (Photo J.-C. Marmara/Le Figaro.)

    François Baroin, ministre de l'Outre-Mer et «fils» préféré de Jacques Chirac, s'est glissé dans sa fonction. Il l'a démontré lors de la catastrophe aérienne qui a frappé la Martinique cet été. Le voici plein de projets pour les départements et territoires dont il a la charge.

    Le Figaro Magazine - Après une première tournée outre-mer, quel est selon vous le problème le plus urgent à régler ?

    François Baroin - Il existe deux grands chantiers prioritaires : l'emploi et l'immigration. Concernant le premier, des mesures gouvernementales pour l'emploi outre-mer sont engagées. L'indicateur de chômage, même s'il reste trop élevé, est en très net recul pour l'ensemble des DOM depuis juin 2002. Le chantier le plus important, c'est l'immigration. Beaucoup de choses restent à faire. A Mayotte et en Guyane, par exemple, plus d'un habitant sur quatre est un étranger en situation irrégulière. En Guadeloupe, le nombre de personnes en provenance d'Haïti ayant sollicité une demande d'asile est passé de 135 en 2003 à 3 682 en 2004. La majorité des reconduites à la frontière concernent l'outre-mer. Si, en métropole, on avait le même taux d'immigration clandestine, cela ferait 15 millions de clandestins sur le sol métropolitain. Vous imaginez les tensions sociales possibles. A terme, c'est tout l'équilibre démographique qui s'en trouvera modifié. Sans parler du fait que les immigrés irréguliers sont complètement exploités, cette situation engendre bien évidemment un fort déséquilibre économique et des tensions sociales exacerbées. Le travail clandestin, qui est une forme moderne d'esclavage, est tout aussi inacceptable au XXIe siècle.

    Comment empêcher les clandestins d'entrer sur le territoire français ?

    A situation particulière, politique particulière. En Guyane, les frontières avec le Brésil et le Surinam ont une longueur totale de près de 3 000 kilomètres. Il est impossible de les surveiller mètre par mètre. A Mayotte, la proximité avec les Comores implique une surveillance du littoral, car l'immigration se fait par la mer et sur de petites embarcations de type canots de pêche. Il faut donc des mesures radicales. Sur ma proposition, une première série de mesures a été acceptée au comité interministériel de contrôle de l'immigration du 27 juillet dernier. Une loi viendra dans les tout prochains mois compléter ce dispositif de mesures de gestion en procédant à l'indispensable adaptation de notre droit à ces situations particulières. Il s'agira, notamment à la Guadeloupe, à la Martinique et à Mayotte, de permettre le contrôle d'identité de toute personne et de faire des visites sommaires de certains véhicules dans une zone de quelques kilomètres à partir du littoral. Comme c'est déjà le cas en Guyane, nous allons, en Guadeloupe, en Martinique et à La Réunion supprimer le caractère suspensif des recours formés contre un arrêté de reconduite à la frontière pour accélérer les délais. Nous allons pouvoir saisir ou détruire tous les véhicules (avions, voitures, bateaux) qui auront servi à transporter des clandestins. Il va falloir aller plus loin. A Mayotte, j'étudie la possibilité de limiter à un délai d'un an après la naissance de l'enfant la période pendant laquelle un Français peut reconnaître un enfant naturel dont la mère est étrangère. On peut également envisager de modifier ou de suspendre temporairement certaines règles relatives à l'acquisition de la nationalité française à Mayotte. Par exemple, poser la règle de la régularité du séjour des parents comme condition pour l'accès ultérieur des enfants à la nationalité française. Mayotte a une surface comparable à l'île d'Oléron. La croissance de sa population (180 000 habitants, dont bientôt une majorité d'étrangers) est quasiment le fait des naissances d'immigrés clandestins. Car les mères viennent accoucher là pour que leurs enfants obtiennent la nationalité française.

    Faut-il remettre en question le droit du sol ?

    Il faudrait l'envisager pour certaines collectivités d'outre-mer, car nous sommes confrontés à des politiques de peuplement non maîtrisées. Si l'on ne fait rien maintenant, à terme, ce sera l'explosion sociale. Pour enrayer ce phénomène, nous devons avoir recours à des mesures à caractère exceptionnel. Une remise en question du droit du sol ne provoque pas les mêmes réticences outre-mer qu'en métropole. L'histoire, la géographie de l'outre-mer ne sont pas toujours les mêmes qu'en métropole. Le droit du sol n'a pas toujours connu la même application, et, au fur et à mesure qu'il a été étendu, il y a eu des abus. Je reviens sur la situation de Mayotte : la maternité de Mamoudzou est, avec 7 500 naissances annuelles, la plus active de France. Deux tiers des mères sont comoriennes, et environ 80% d'entre elles sont en situation irrégulière. On estime à 15% le nombre de ces mères qui retournent aux Comores après avoir accouché. Il y a aussi de nombreux cas de paternité fictive. Il est de notoriété publique qu'à Mayotte, la reconnaissance de paternité par un Français est un «service» qui s'achète.

    Compte tenu de l'ampleur du phénomène que vous décrivez, une nouvelle loi sera-t-elle suffisante ?

    Pas seulement. La mobilisation de tous est nécessaire. La loi doit s'accompagner de moyens conséquents et d'une implication forte de toutes les administrations de l'Etat. Je m'engage à veiller à ce que cette politique soit appliquée de manière prioritaire par nos préfets, hauts commissaires, gendarmes, policiers, douaniers, et que l'armée puisse nous apporter son concours dans les zones difficiles. Je ferai en sorte que ceux qui s'impliquent le plus dans cette politique soient récompensés. Surtout, il est essentiel que nos compatriotes d'outre-mer aient des attitudes responsables et civiques. On ne peut pas se plaindre de l'immigration clandestine et en même temps employer des clandestins comme jardinier, femme de ménage ou chauffeur de taxi. J'ai donné des instructions particulières pour qu'il soit fait application la plus stricte des obligations statutaires, avec procédures disciplinaires systématiques, aux fonctionnaires et agents des services de l'Etat qui seraient convaincus de telles pratiques.

    Les propositions que vous faites pour l'outre-mer seraient-elles applicables en métropole ?

    Nous allons voir ce qui marche le mieux, mais les situations sont différentes, il ne s'agit pas de faire un calque. Cela permet, quoi qu'il en soit, de faire bouger les lignes, de sortir des tabous. Le droit du sol ne doit plus en être un. J'ai bien conscience de l'importance de ce débat. Des problèmes peuvent se poser au regard des libertés publiques et des conditions d'acquisition de la nationalité française, auxquelles je suis personnellement attaché. Mais lorsqu'on réduit le territoire et que l'on augmente les flux, ce n'est plus simplement un problème de cohésion sociale, c'est la question de la souveraineté qui est posée. Quelques mois après ma prise de fonction, je constate que l'outre-mer a bien souvent été à l'avant-garde de la modernisation de notre société, pas seulement dans ce domaine coercitif, mais aussi dans celui des libertés publiques, avec la décentralisation, les finances locales ou la réforme de l'administration territoriale de l'Etat. Alors pourquoi, dans le traitement de ce délicat et douloureux problème auquel est confrontée notre société, l'outre-mer ne contribuerait-il pas à la définition de quelques pistes nouvelles ?

    By Anonymous Anonyme, at dimanche, 18 septembre, 2005  

  • "La Droite remet en Question le Droit du Sol !!! "

    La belle affaire...
    Un certain nombre de pays africains aussi d'ailleurs! Denonce t-on leur racisme?

    By Anonymous Anonyme, at lundi, 19 septembre, 2005  

  • Les pays africain remettent en cause le droit du sol pour se débarasser des colons racistes qui tentent depuis des centaines d'années de les pillés. Rien à voir avec l'immonde nazionaliste Barouin.
    Comme je le dit souvent "IL FAUT ETRE RACISTE AVEC LES RACISTES!!!"
    Ensuite l'afrique est déjà suffisement riche de sa culture millénaire pour avoir à supporter des sales cathos qui veulent venir jouer au saffari sur leur vaste terre ( au mépris de la faune et de la flore bien entendue). Ce qui n'est pas notre cas à nous qui avons besoin de pluralité et de métissage pour nous laver de l'horreure catholique qui nous éclabousse toujours...

    Hubert Mensch

    By Anonymous Anonyme, at lundi, 19 septembre, 2005  

  • Pour tenter calmer certains délires, cette interview dans Le Monde de Patrick Weil, directeur de recherche au CNRS, spécialiste de l'immigration et des questions de nationalité...

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-690463@51-688305,0.html

    "Quelle est votre réaction aux déclarations de François Baroin envisageant une remise en question du droit du sol dans certaines collectivités d'outre-mer ?

    François Baroin connaît-il son sujet ? Il faut rappeler que le droit du sol n'a jamais été automatique en France, sauf avant et pendant la Révolution. Depuis 1803, un enfant né en France de parents étrangers n'acquiert jamais automatiquement la nationalité française dès sa naissance. Aujourd'hui, il ne peut l'obtenir qu'à partir de 13 ans, s'il vit encore en France. Et, pour cela, il faut une démarche des parents avec l'accord de l'enfant. Pour que l'acquisition de la nationalité française soit automatique dès la naissance, il faut que l'un des deux parents soit lui-même déjà né en France.


    Une réforme du droit du sol aurait-elle dès lors un impact en matière de lutte contre l'immigration irrégulière ?

    Non, car l'immigration irrégulière n'est pas liée aux principes régissant l'acquisition de la nationalité française. Si les problèmes décrits par M. Baroin sont réels, ils doivent être traités comme tels : application de la législation contre le séjour illégal ou répression de la fraude au code civil s'il s'agit de paternité fictive.

    Aujourd'hui, l'acquisition de la nationalité française par le droit du sol n'est pas un moyen de contourner la réglementation en matière d'immigration, puisqu'un enfant doit attendre l'âge de 13 ans pour faire enregistrer sa demande. Entre-temps, il aura pu être reconduit à la frontière avec ses parents. Et vouloir poser la règle de la régularité du séjour des parents comme condition pour l'accès ultérieur des enfants à la nationalité française, c'est exiger l'impossible. Cela supposerait que les parents conservent treize ans les papiers justifiant leur présence régulière en France. Cela mettrait leurs enfants en situation d'instabilité juridique inacceptable, préjudiciable à leur bonne intégration dans la société française, à leur sentiment d'appartenance à la France.

    Entre la métropole et l'outre-mer, pourrait-on avoir une application différente du droit du sol ?

    Dans ce domaine, la règle doit être la même dans tous les départements de France. Si l'on modifiait pour l'outre-mer les règles relatives à l'acquisition de la nationalité française, il y aurait violation de l'unité de la République et du principe d'égalité des citoyens devant la loi. Violation que le Conseil constitutionnel ne manquerait certainement pas de censurer. Il est tout de même paradoxal de voir un ministre gaulliste de l'outre-mer proposer des mesures qui mettent en cause l'unité de la République, souvent contestée par ailleurs dans ces départements !

    Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout
    Article paru dans l'édition du 20.09.05"

    Pour ce qui est de l'Afrique, seuls quelques pays pratiquent le droit du sang.....essentiellement les dictatures.

    Par exemple, moi qui suis blanc comme neige, j'ai obtenu sans aucunes difficultées la nationalité Sénégalaise.

    By Blogger legoube, at lundi, 19 septembre, 2005  

  • "Depuis 1803, un enfant né en France de parents étrangers n'acquiert jamais automatiquement la nationalité française dès sa naissance. Aujourd'hui, il ne peut l'obtenir qu'à partir de 13 ans, s'il vit encore en France."

    Ouf, heureusement, ca ne m'a pas l'air trop contraignant comme conditions; mais pourquoi ces condition ridicules ? Il faudrait dépoussiérer tous ca.


    "Aujourd'hui, l'acquisition de la nationalité française par le droit du sol n'est pas un moyen de contourner la réglementation en matière d'immigration, puisqu'un enfant doit attendre l'âge de 13 ans pour faire enregistrer sa demande."

    Rassurez moi, on n'expulse tout de même pas des petits enfants de ce pays sous prétexte qu'ils n'ont pas encore fait leur demande ???



    "Par exemple, moi qui suis blanc comme neige, j'ai obtenu sans aucunes difficultées la nationalité Sénégalaise."

    Evidement, car les Africains ne sont pas des Racistes, eux. D'ailleur je trouve totalement ridicule cette histoire de droit du sang; Etre français ou africain, ce n'est pas une question de génétique ! Etre français, c'est adhérer au Valeurs des Droit de l'Homme. Et tous ceux qui adhére aux Droit de l'Homme ont vocation à obtenir la nationnalité de ce pays, pour vivre dans l'Egalité et le Respect des Différences. En plus, les athéniens étaient des adeptes de cet horible droit, et bien leur femme ne votaient pas. Est-ce la prochaine demande de la Droite ?

    By Blogger Charles Legrand, at mardi, 20 septembre, 2005  

  • De toutes façons le racisme n'est jamais bien loin de la mysoginie...

    Mollah Kévin

    By Anonymous Anonyme, at mardi, 20 septembre, 2005  

  • Sus au droit du sol, sus au droit du sang!!! Vive le droit du plus fort!!!

    Oussama Ben Droidussol

    By Anonymous Anonyme, at mardi, 20 septembre, 2005  

  • Comme la misogynie n'est jamais bien loin de la pédophilie cléricale...

    Nick L.

    By Anonymous Anonyme, at mardi, 20 septembre, 2005  

  • Comme le cléricalisme n'est jamais bien loin d'un crime raciste...

    Reinhard

    By Anonymous Anonyme, at jeudi, 22 septembre, 2005  

  • Surtout si Vadeboncoeur !

    By Blogger Charles Legrand, at jeudi, 22 septembre, 2005  

  • By Blogger APOLLINE, at samedi, 08 octobre, 2005  

  • Vous avez un blog très agréable et je l'aime, je vais placer un lien de retour à lui dans un de mon blogs qui égale votre contenu. Il peut prendre quelques jours mais je ferai besure pour poster un nouveau commentaire avec le lien arrière.

    Merci pour est un bon blogger.

    By Blogger vente, at samedi, 08 octobre, 2005  

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